Publié le 26 février 2020 à 15 h 45 min

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître aujourd’hui, le temps où il fallait attendre des mois pour que les optimisations réalisées soient prises en compte par Google est en train d’être révolu. Il y a encore quelques mois, je disais volontiers que la prise en compte par Google prenait 3 semaines pour les correctifs techniques, 2 mois pour le contenu et de quelques semaines à plusieurs mois pour le Netlinking.

L’Utra-rapidité de l’indexation dans Google

Pourtant, en août dernier, une vidéo que nous avons optimisée a été prise en compte par Google en moins d’un mois !

Il y a quelques semaines, toujours pour une vidéo, des optimisations faites sur l’univers de la cosmétique ont été prises en compte en 3 jours !!!

Il s’agit donc d’une tendance notable. Nous avons récemment mis en ligne une vingtaine de pages optimisées pour un de nos grands comptes du CAC 40.

Plus de 15% des mots-clés optimisés sont passés de OUT à la 1ère page en 3 jours !!

mécanisme google en 2020, engrenage en craie sur tableau noir

A ce titre, tous les efforts de R&D que nous avons consentis depuis des années portent vraiment leurs fruits. Car ces résultats ne sont assurément obtenus que par la conjonction de la puissance de l’Intelligence Artificielle et de la rigueur des rédacteurs (dans ce cas précis, le client) à combler le gap sémantique. Nous avons analysé beaucoup de cas et la prise en compte par Google est donc quasiment instantanée maintenant (de l’ordre de la journée).

En conséquence, le SEO devient plus simple et plus efficace pour les professionnels dotés d’outils permettant ce type d’approche et chez Pixalione on est bien évidemment ravis de cette situation !

Mais les optimisations pérennes peuvent aussi être challengées rapidement par l’optimisation d’un concurrent.

L’Ultra-sensibilitéde l’Index Google

recherche de mots, fonctionnement représenté sur un tableau noir avec de la craie. Une ampoule et une tête sont dessinés.

L’annonce du nouvel algorithme BERT cacherait-elle un mécanisme rêvé par Google ?

Pour répondre à cette question, prenons un exemple concret chiffré :

Le volume de recherches fourni par Google est agrégé sur des mots-clés proches. Ainsi, « Abri de jardin », «Abri jardin» et «Abris de jardin» sont comptés tous les trois comme le même mot-clé, cumulant 0,14 million de recherches mensuelles selon Google. En recherche académique et notamment en Science de l’Information (le grand dada de Pixalione ! Lisez notre histoire pour comprendre pourquoi), on appelle cela des « termes morphologiquement variants ».
Jusqu’à maintenant, lorsqu’un site était positionné sur « Abri de jardin », les positions sur les « termes morphologiquement variants » pour ce site étaient quasiment les mêmes, pour ne pas dire les mêmes pour les deux autres mots-clés. Aujourd’hui, les résultats de recherche sont différents pour chacun :

position site sur des mots clés

Cette différence de résultats n’est absolument pas justifiée puisque « Abri de Jardin » et « Abri Jardin » devraient être exactement les mêmes.

D’un point de vue philosophique/taxonomique, on pourrait, en étant extrêmement rigoureux, comprendre que « Abris de Jardin » ayant un « s » en plus, cela puisse entraîner des résultats différents, mais cet argument ne tient pas : en effet, les pages des sites suscités sont les mêmes que pour le résultat sans « s », ce qui est tout à fait logique puisque tous les sites de la première page listent tous beaucoup d’abris de jardin…

Or cela coûte très cher à Google donc il est important de bien comprendre ce qui se cache derrière cette situation : ces résultats nécessitent en effet un index différent pour chaque terme morphologiquement variant. La gratuité du web étant évidemment toute relative, il y a forcément une explication… Une d’entre elles est la suivante : la principale quête de Google est de rechercher à maximiser son CA et donc que le maximum de sociétés passent par le SEA plutôt que le SEO qui lui coûte finalement extrêmement cher.

Moins simple lorsque l’on travaille seulement sur 3 positions Ads, avec tout le monde se battant pour sortir en naturel sans payer les campagnes Adwords. D’où la disparition des mots-clés tapés par les Internautes pour arriver en SEO sur le site, et l’extension à 4 annonces Adwords, avec la multiplication des canaux du référencement naturel : Google Map, images, Vidéo, Q&A (FAQ), etc. Map dont on sait que les tests aux Etats Unis ouvrent déjà à la demande de devis directement sur la fiche Google Map, Google Map qui devrait sans surprise devenir payant à terme.

Mais revenons à notre sujet initial : pour Google, mettre en avant un seul site sur tous les termes morphologiquement variants n’est pas intéressant. En effet, pour le site qui se positionne en première position pour toutes les expressions morphologiquement variantes (souvent un gros site marchand qui a les moyens de faire du SEO –certains comme Cdiscount ayant même quasiment arrêté le SEA), il est plus intéressant pour Google de répartir le gâteau « SEO », forçant a priori les annonceurs à mathématiquement investir plus en SEA pour obtenir le même chiffre d’affaires.

Dans ce contexte complexe, nous avons pour vous une excellente nouvelle : MONETORING intègre ce nouveau fonctionnement de l’algorithme Google.

Les recommandations faites seront donc plus riches pour couvrir les différents mots-clés d’un même univers, ce qui permettra pour les nouvelles optimisations une meilleure position moyenne. Un grand merci à notre R&D pour cette exclusivité Pixalione !

L’agence SEO Pixalione se tient bien sûr à votre entière disposition si vous souhaitez de plus amples informations sur ces nouveaux enjeux décisifs.

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