La recherche d’information.

La pertinence du contenu d’un site web ou encore d’un blog joue un rôle important sur la qualité de son référencement. Un contenu bien documenté, inédit et original, est indispensable si l’on souhaite être visible sur la toile, et surtout contenter son lecteur. Pour cela, il ne faut pas négliger la recherche d’information avant de se lancer dans la rédaction ou la publication de documents visuels ou sonores.

Comment mener une bonne recherche d’information ?

Tout d’abord, il est important de bien cerner son sujet. Si certains sont très pointus et ne font pas l’objet de ressources documentaires trop larges ou ambigües, d’autres, par leur thème trop généraliste, peuvent entrainer une recherche documentaire trop abondante. Ce type de démarche peut vite devenir une usine à gaz et faire perdre un temps considérable.

Une fois le sujet bien défini, il ne faut pas hésiter à multiplier les types de source. Sur certains sujets, se contenter de requêtes sur les moteurs de recherche peut faire passer à côté d’informations précieuses. Il faut également penser aux ressources papier et se tourner vers les bibliothèques. Elles ont toutes désormais un catalogue en ligne, ce qui permet de ne pas perdre de temps en se déplaçant pour rien. Enfin, consulter les archives en ligne de la presse peut également s’avérer payant.

La fiabilité des sources.

Souvent, en faisant une recherche sur Internet, on trouve plusieurs sources présentant globalement le même contenu. Afin d’être sûr de la qualité des informations proposées par ces sites, il peut être intéressant de retrouver la source primaire qui est à l’origine de ces articles. Ainsi, on évite au maximum la reproduction éventuelle d’erreurs et on est sûr de la fiabilité de l’information.

Si cela est vrai particulièrement sur Internet, véritable puits d’information, la règle vaut pour tout autre support : livre, article de presse ou autre. Mieux vaut toujours privilégier les sources officielles comme les institutions (ministères, organisations internationales…), les médias « historiques » (Le Monde, Courrier International…), les travaux de recherche publiés (consulter les bases de données universitaires, par exemple), les dictionnaires. Sources primaires pour certaines, sources secondaires mais ayant fait l’objet de vérifications et d’enquêtes pour les autres, elles sont généralement fiables.

Autre source potentielle mais à manier avec précaution : Wikipédia. Encyclopédie en ligne libre, gratuite, multilingue et qui peut être alimentée et modifiée par tout un chacun, ce site est une source sur beaucoup de sujets encore peu présents dans les encyclopédies classiques et peut être une base de recherche utile. En effet, les articles les plus complets et validés possèdent souvent une bibliographie qui peut mener à des informations vérifiées et pertinentes. D’une manière générale, il est donc conseillé de se limiter à ces articles très documentés, et de s’en servir comme point de départ d’une recherche plus complète.  Il faut éviter les articles incomplets et sans sources bibliographiques, dont la valeur est difficile à évaluer.

Enfin, les sources à proscrire absolument sont les forums, les commentaires de publication, les blogs dont l’auteur n’est pas un expert reconnu. Afin d’être tout à fait rassuré, il existe des outils comme Decodex (site du Monde) qui fonctionne comme un moteur de recherche et permet de vérifier la fiabilité d’un site.

En suivant cette méthodologie, ainsi qu’en vérifiant la fraîcheur des informations récoltées, comme le ferait un documentaliste, on limite le risque d’erreurs et on n’entame pas la crédibilité de son site.

 « Mieux vaut toujours privilégier les sources officielles »

La pertinence des informations.

Autre réflexion à mener, en-dehors de la qualité des sources d’information sélectionnées : les données récoltées, et destinées à être retransmises, sont-elles pertinentes ? Pour le savoir, il ne faut pas négliger sa cible et se poser les bonnes questions :

  • Pour qui va-t-on publier du contenu (des professionnels, des particuliers, des clients ou des followers…) ?
  • Quel type d’information va le plus intéresser la cible ? Quels sont ses besoins ?
  • Pourquoi publie-t-on ? Pour remplir le site ou pour vraiment fidéliser sa clientèle en répondant à ses attentes (informations sur les produits, conseils, échange d’expérience…) ?
  • Que rédige-t-on (fiche-produit, article de blog…) ?
  • Que veut-on transmettre en termes d’image ? Quel ton, ou niveau de langage va-t-on utiliser ?

Pas de doute, la recherche d’information est essentielle lorsque l’on souhaite publier du contenu en ligne. Les agences SEO l’ont bien compris, le rédacteur web ne fait pas que retransmettre une compilation d’informations glanées sur le web. Son rôle est également de veiller à la fiabilité et à la fraîcheur de ses écrits mais également à leur pertinence pour son lecteur. Un sujet bien documenté permet également d’identifier les mots-clés à utiliser lors de la rédaction. Il ne s’agit pas de publier pour publier, mais d’apporter de la valeur ajoutée au site. Un contenu de qualité participera à la notoriété de la marque et aidera le site à améliorer sa visibilité sur les moteurs de recherche.