Qu’est-ce qu’un « Grey Hat » (chapeau gris) ?

Le terme « Grey hat » signifiant littéralement « chapeau gris » est utilisé par la communauté de la sécurité de l’information en ligne pour désigner un hacker ou une équipe de pirates informatiques qui respectent parfois l’éthique et qui se permettent aussi parfois des écarts illicites.

Ils sont ainsi le juste milieu entre « white hat » (hacker éthique) et « black hat » (hacker n’ayant aucune morale pour atteindre ses objectifs). Découvrez avec votre Agence SEO les spécificités du hacker « Grey hat ».

Comprendre la nature des activités du hacker Grey hat

La forme de piratage la plus courante est sans doute lorsqu’un informaticien s’introduit illicitement dans un système informatique. Dans certains cas, il arrive que le hacker n’ait pas l’intention de détruire ou d’endommager, mais plutôt d’informer les administrateurs du système de la faille de sécurité. Ils peuvent également présenter des solutions pour éviter ce problème à l’avenir. Toutefois, même lorsque ces intrusions sont motivées par de bonnes intentions, elles sont toujours qualifiées de « crime » dans la quasi-totalité des pays. Certains ont même écopé d’une sanction après avoir réparé des failles de sécurité dans un système informatique dans lequel ils se sont frauduleusement introduits.

Ces illustrations nous permettent de comprendre les actions du hacker Grey hat : en effet, celui-ci opère en respectant une idéologie qu’il estime équitable. La plupart du temps, il commet des délits pour avantager autrui et pour défendre une bonne cause comme la protection de la vie privée ou encore la liberté d’expression. C’est le cas des groupes LulzSec, Anonymous, Hactivisme et Exploit-db.

Ainsi, le Grey hat est un pirate informatique qui a tendance à « forcer le naturel » pour parvenir à ses fins. Il s’engage à assurer la sécurité : il recherche les éventuelles failles d’applications ou de site internet en respectant une certaine éthique dans le cadre de la diffusion de l’information. Il travaille pour améliorer la protection des utilisateurs exposés aux failles potentielles en informant le vendeur. Il est également un fervent défenseur des droits de l’utilisateur.

Autres pratiques qualifiées de Grey hat

Certaines activités courantes comme l’inscription annuaire peuvent être catégorisées dans les actions Grey hat. S’il s’agit d’une démarche de communication normale pour faire connaitre la nature de vos activités, Google estime qu’il s’agit d’une action qui va à l’encontre du naturel. En effet, l’inscription vous permet de créer un lien vers votre portail virtuel, cela signifie que vous ne vous contentez pas des liens naturels créés à cause de la qualité d’un contenu.

Le guestblogging figure également parmi les techniques de référencement classifiées dans la liste des activités « Grey hat ». En effet, le géant du web considère que cette pratique devrait se faire avec une balise de « lien nofollow » ou au moins avec une ancre de lien sans optimisation.

Il existe de nombreux procédés qui peuvent être considérés comme des pratiques « Grey hat » qu’un grand nombre utilise pour améliorer le positionnement de son site dans les résultats de recherche en ligne. Tant que les règles qui régissent les activités sur le Web demeureront floues, contradictoires et flexibles, la quasi-totalité des experts SEO s’adonnera toujours à ses pratiques pour atteindre leurs objectifs en termes de référencement. Il faut aussi comprendre qu’il n’est pas possible de se contenter du référencement naturel pour se démarquer de la masse : les utilisateurs sont obligés de contourner les règles édictées par Google et ses algorithmes.

Quelles pénalités pour les hackers Grey hat ?

Le référencement Grey hat utilise tous les procédés propres au White hat SEO, dans le respect des règles imposées par Google. Les techniciens emploient des balises et positionnent judicieusement des mots-clés afin d’améliorer le positionnement d’une page, d’un site ou d’un blog. Ils créent également des contenus de qualité et des links réels. Il faut comprendre que les “Grey hat” peuvent de temps en temps appliquer des pratiques propres au Black hat SEO pour booster le référencement d’un site.

Les experts achètent par exemple des liens qui renvoient sur les pages web à référencer, ils peuvent également payer des abonnés sur les réseaux sociaux ou encore lancer des publications automatiques pour accélérer le référencement d’un site. Les mots-clés peuvent être placés dans un contenu de qualité et dans le respect des règles en vigueur.

Cependant, ils doivent respecter une certaine limite pour éviter toute forme de sanctions pénalisantes. Les spécialistes savent appliquer ces procédés incriminés, sans réellement enfreindre le règlement imposé. Les utilisateurs qui ne maitrisent pas ces techniques ne devraient pas s’aventurer à y recourir afin d’éviter de sombrer dans le référencement Black hat et d’écoper d’une interdiction de référencement par Google.

Ainsi, avant d’appliquer une technique de référencement, il est recommandé de s’informer sur sa légalité et sur les dispositions légales édictées par Google. N’hésitez pas à faire appel aux services d’un professionnel expérimenté si vous souhaitez améliorer le positionnement de votre site web ou de votre blog dans les résultats de recherche en ligne, sans enfreindre les règles de base et sans encourir de pénalités.